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Les 3 finalistes des Prix HiP 2019 • catégorie "Livre autoédité"




Les 3 finalistes des Prix HiP 2019 • catégorie "Livre autoédité"
Réuni le 10 octobre dernier, le jury des Prix HiP 2019 a retenu trois ouvrages finalistes dans la catégorie Livre autoédité. Le nom du lauréat sera dévoilé le jeudi 7 novembre 2019 à 14h au Salon de la Photo, lors de la remise des prix dans la Salle des Grandes Rencontres.

Les trois ouvrages finalistes :
M.O.O.N, de Sandrine Elberg
Les grandes solitudes de Jacques Balmat, de Julien Lacroix
Motherhood, de Laure Maugeais

INVITATION Cliquez ici pour obtenir votre invitation offerte à la remise des prix au Salon de la Photo (7 au 11 novembre 2019)


Les 3 finalistes des Prix HiP 2019 • catégorie "Livre autoédité"

M.O.O.N • Sandrine Elberg

Sandrine Elberg nous présente son deuxième livre auto-publié dédié à son travail photographique composé d'images stellaires qu'elle réalise depuis plusieurs années lors de ses voyages et expérimentations dans sa chambre noire. Après son premier carnet de voyage photographique Cosmic, Sandrine Elberg nous dévoile M.O.O.N (Mysterious Orbital Object Non-identifield), un livre conséquent de 224 pages. L'artiste nous invite au cours d'un voyage spatial à la découverte d'une nouvelle Lune, fruit d'une nouvelle découverte scientifique ou pure imagination de l'artiste ? Les livres de Sandrine Elberg sont des objets uniques et inclassables : un voyage dans le cosmos, faisant appel à notre imaginaire collectif ainsi qu'à la rêverie. À travers M.O.O.N, l'artiste a souhaité rendre hommage à Valentina Terechkova, première femme cosmonaute envoyée dans l'Espace. Le livre marque aussi les cinquante ans du premier pas de l'homme sur la Lune le 21 juillet 1969. Tous les moyens sont bons pour aller sur la Lune, en navette high-tech ou en fiction, en transports de science ou d’imaginaire. Sandrine Elberg aime les astres, la conjonction de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, les atomes dont elle-même, petite planète à la recherche de ses origines cosmiques, procède. La Lune n’est pas pour elle une fin en soi, c’est une base à explorer, en surface et en profondeur, mais aussi d’où repartir plus loin, dans l’inconnu. Dans ses bagages, Sandrine Elberg transporte quelques livres de Jules Verne et bouts de pellicule du Voyage dans la Lune de Georges Méliès dont elle aurait aimé être l'assistante pour les trucages cinématographiques. M.O.O.N est l’habitacle d’un livre parcourant les confins, module de recherche fait de cristaux de songes et de poussière d’astres, de murs de stalactites et d’icebergs craquelés, de roches anthropomorphes et de temples effondrés. Fabien Ribery
autoédition • 17 x 24 cm • 224 pages • 38 €
www.sandrine-elberg.com

Les 3 finalistes des Prix HiP 2019 • catégorie "Livre autoédité"

Les grandes solitudes de Jacques Balmat • Julien Lacroix

De Jacques Balmat, dit « le conquérant du mont Blanc », ne reste aujourd’hui que le souvenir. Son corps repose à tout jamais dans la solitude et la majesté des hauts lieux inaccessibles. Le glacier du Ruan a gardé le montagnard, comme la mer le marin naufragé. À travers cette série de photographies, enrichies par la plume du romancier Charles Rochat-Cenise, j’invite le lecteur à découvrir l’environnement dans lequel Balmat a grandi et vécu. Mes prises de vues sont des fragments de temps, de vie. En somme, ce ne sont que des images extraites de la vie d’un homme qui aima passionnément la montagne. Parcourez ce livre, sentez cet air vivifiant du pays du mont Blanc : c’est cet air qui a inspiré à Jacques Balmat l’amour de la liberté et le goût de l’aventure. Le premier livre de photographies de Julien Lacroix tiré à trois cent exemplaires s’inscrit dans la tradition des carnets de voyages. Avec ses bords arrondis, son format modeste (21 x 15 cm) et sa couverture en moleskine, il évoque à première vue les carnets de notes d’Hemingway mais les quarante trois clichés qui se succèdent sur une centaine de pages en offrent une version photographique étonnement contemporaine. Lacroix nous offre de partager son amour des
cimes. Nul doute que Jacques Balmat n’aurait trouvé de plus sincère hommage que celui-ci.
autoédition • 21 x 15 cm • 96 pages • 22 €
www.julacroix.com

Les 3 finalistes des Prix HiP 2019 • catégorie "Livre autoédité"

Motherhood • Laure Maugeais

C’est un livre merveilleux de douceur et de pudeur. Sa discrétion est une éthique, comme un chuchotement à la porte de sa chambre lorsque l’enfant dort. Il s’intitule Motherhood, soit la maternité, mais l’anglais apporte sous la protection du mot « hood » une nuance d’enchantement et de mystère que n’a pas le terme français. ‘Little Red Riding Hood’ désigne ainsi dans la langue de Shakespeare notre Petit Chaperon rouge. Motherhood est donc un giron, contenant le corps d’un enfant, des végétaux, des étendues liquides, et des bouquets de pages blanches. On y entre en faisant silence, sur la pointe des pieds, les yeux grand ouverts. Voici un espace de délicatesse que baigne, pourquoi ne pas risquer l’expression, un flux d’amour envers ce qui est, fragile, précaire et pourtant immortel. L’instant photographique est moins une saisie qu’une empreinte sur l’envol de la feuille du vivant qui passe, à la fois fugace et définitif. Motherhood invite à l’attention, c’est sans nul doute un livre bouddhiste connaissant la valeur du satori. De la poudre de perlimpinpin des nuages naissent des paysages, des forêts de feuillus, des énigmes vertes et noires.Une petite fille a les paupières closes, elle connaît le début et la fin de l’histoire, son pays se nomme le Jadis. Tout apparaît pour elle dans une forme de surprésence, parce que tout est inactuel, atemporel, vibrant en sa loi propre. Il y a ici du conte, de la peur du loup, et des filaments de lumière comme des cailloux sur le chemin. La pénombre préserve, c’est celle des parents se rencontrant sous les draps à la tombée de la nuit, parce qu’en eux bat un désir de floraison, d’union, de création. Maintenant la petite fille, bloc de volonté, inamovible en ses trébuchements mêmes, pose les pieds sur la plage, dans la tourbe, alors que Saturne fait tourner en vain sa mélancolie. Elle danse, et dans son mouvement entraîne avec elle l’ensemble du paysage. Motherhood est une musique des sphères, un éloge du terrestre, un cadeau pour qui aura la chance d’en percevoir la part d’immémorial. Fabien Ribery
autoédition • 17 x 24 cm • 80 pages • 35 €
www.lauremaugeais.com